DeLaval dévoile la version de 2025 de son robot de traite V300

avril 30, 2025 tunisieagriculture DeLaval dévoile la version de 2025 de son robot de traite V300. Elle intègre une solution pour maintenir un vide constant au bout du trayon et de nombreuses fonctionnalités de suivi du troupeau. Le robot de traite DeLaval V300 évolue en 2025 avec un design modernisé et de nouvelles portes facilitant les entrées et sorties des vaches. Bien que son emprise au sol reste inchangée, l’espace intérieur est agrandi pour s’adapter à des animaux plus grands, notamment grâce à une auge monobloc en inox redessinée, offrant 19 cm supplémentaires et un volume utile accru. Le confort de l’éleveur est également amélioré grâce à un nouvel écran InControl plus grand et réactif. L’innovation majeure réside dans la technologie Flow Responsive Milking (FRM), qui maintient un vide constant de 45 kPa au bout du trayon, indépendamment du débit de lait. Ce système permet un écoulement régulier, réduit les interruptions et diminue le temps de traite, avec un gain observé de 30 à 50 secondes par traite. Le FRM est intégré de série et disponible en mise à jour pour les anciens modèles. Surveillance du troupeau: Le robot s’accompagne de la plateforme DeLaval Plus, animée par l’intelligence artificielle Deep Blue. avec sa base de données basée sur 15 millions de lactations, Deep Blue est capable d’anticiper les risques de maladie pour les cétoses, mammites, métrites, hypocalcémie, pneumonie…De plus, le dispositif est capable de mesurer l’adaptabilité de chaque vache au robot et d’indiquer les points d’amélioration pour chaque productrice, afin notamment d’assister l’éleveur dans la gestion des réformes. Compteur de cellules en temps réel: Enfin, un nouveau compteur de cellules en temps réel, le Milk Cell Analysis (MCA), complète l’offre. Fonctionnant avec un prélèvement de lait et un réactif non nocif, il offre une détection précise des cellules somatiques, essentielle pour une gestion sanitaire optimale et une réduction de l’usage d’antibiotiques en fin de lactation.
Les prix du riz dans les supermarchés japonais augmentent pour la 16e semaine consécutive

avril 29, 2025 tunisieagriculture Les prix du riz dans les supermarchés japonais ont augmenté pour la 16e semaine consécutive et ont doublé par rapport à l’année dernière, a déclaré lundi le ministère de l’Agriculture, malgré la libération par le gouvernement de ses réserves d’urgence afin de faire baisser les prix. Au cours de la semaine du 20 avril, les prix ont augmenté de 3 yens par rapport à la semaine précédente, pour atteindre en moyenne 4 220 yens (29,38 dollars) les 5 kg, selon les données. Alors que les consommateurs japonais sont touchés par l’inflation des prix du riz, le gouvernement du Premier ministre Shigeru Ishiba a pris le mois dernier la mesure sans précédent de mettre sur le marché des stocks de riz afin de maîtriser les coûts. Cette mesure sera maintenue chaque mois jusqu’en juillet. En réponse, les entreprises japonaises prévoient d’augmenter considérablement les importations de riz, même en dehors du quota sans tarif. Reuters
Le Mexique et les États-Unis concluent un accord concernant le partage de l’eau.

avril 29, 2025 tunisieagriculture La secrétaire à l’Agriculture des États-Unis, Brooke Rollins, a déclaré lundi que le Mexique augmenterait ses envois d’eau vers le Texas pour aider à compenser un déficit prévu dans le cadre d’un traité de 1944 qui définit le partage de l’eau entre les pays. En vertu du traité, le Mexique doit fournir aux États-Unis 1 750 000 acres pieds d’eau provenant de six affluents tous les cinq ans, soit une moyenne de 350 000 par an. Un acres pied correspond à la quantité d’eau nécessaire pour recouvrir un acre de terre sur une profondeur de 30 cm. Les responsables et les élus américains se sont plaints du fait que le manquement du Mexique à ses obligations en vertu du traité nuit aux agriculteurs du Texas. Le Mexique affirme faire face à une sécheresse sévère qui exerce une forte pression sur ses ressources en eau. le Mexique risque fort de ne pas respecter ce délai à l’approche de la fin du cycle actuel, en octobre. Le traité autorise le Mexique à contracter une dette d’eau au cours des quatre premières années de chaque cycle, s’il parvient à la rattraper au cours du cinquième. Reuters
La récolte céréalière attendue au Maroc: 44 millions de quintaux

avril 22, 2025 tunisieagriculture En Maroc, le ministre de l’agriculture, de la Pêche Maritime, du développement rural et des Eaux et Forets , Ahmed El Bouari prévoit une récolte céréalière d’environ 44 millions de quintaux pour la saison en cours. Lors d’un colloque international tenu le mardi 22 avril à Meknès, sous le thème « Gestion de l’eau pour une agriculture durable et résiliente », organisé dans le cadre de la 17e édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), Le ministre a expliqué que la récolte attendue représente une augmentation de 41% par rapport à la saison précédente. Il ar clarifié que cette amélioration est due aux précipitations récentes enregistrées au Maroc durant les mois de mars et d’avril, lesquelles ont contribué à améliorer les cultures céréalières d’automne. le ministre a ajouté que grâce à cette récolte prévue et à l’amélioration des autres activités agricoles, la valeur ajoutée agricole devrait enregistrer une croissance de 5.1% cette année, contre une baisse de 4.8% l’année dernière. Par espèce, la production prévisionnelle est de: 24 millions de quintaux pour le blé tendre, 10 millions de quintaux pour le blé dur, 9.5 millions de quintaux pour l’orge De sa part, le gouvernement avait exprimé son ambition de réaliser une récolte céréalière de l’ordre de 70 millions de quintaux, selon les hypothèses de la loi de finances sur lesquelles reposait la prévision d’une croissance économique de 4.6% pour cette année.
L’ONUDI booste l’agriculture en Tunisie

avril 10, 2025 tunisieagriculture Le mardi 8 avril 2025, le ministre de l’Agriculture, des ressources en eau et de la pêche, Azeddine Ben Cheikh, a rencontré le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tunisie, Alassane Ben Hussein, en présence de la directrice du projet d’accès aux marchés pour les produits agricoles et locaux et du directeur du bureau de la coopération internationale au ministère. Des représentants de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) ont présenté deux mémorandums d’entente visant à dynamiser le secteur agricole tunisien. Ces accords ambitionnent de soutenir les filières locales, d’encourager une industrialisation alimentaire durable et de stimuler l’économie rurale, tout en générant des emplois. Le premier mémorandum prévoit l’extension de la stratégie de valorisation des produits du terroir à six nouvelles régions. Le second, quant à lui, cible le renforcement des moyens de subsistance dans les zones rurales en développant des chaînes de valeur autour de produits phares tels que la figue de barbarie, la rose et la fleur d’oranger, via une approche collective. Les discussions ont porté sur les 12 projets en cours dans le pays, avec un focus sur la deuxième phase du programme dédié à l’exportation des produits locaux ainsi que les perspectives d’une troisième phase. Les deux parties ont insisté sur l’importance d’une coordination renforcée pour mener à bien des projets à haute valeur ajoutée dans l’agriculture, en misant sur l’innovation et le développement durable au profit des agriculteurs et des communautés locales. Cet engagement s’inscrit dans le cadre du futur programme de partenariat entre l’ONUDI et la Tunisie.
La Banque africaine de développement mobilise plus de 2 milliards de dollars pour l’agriculture du Nigéria

avril 9, 2025 tunisieagriculture La Banque africaine de développement (BAD) mobilise 2,2 milliards de dollars pour développer des zones de transformation agricole dans 28 États du Nigeria, dans le but de renforcer la sécurité alimentaire et de créer des emplois, a déclaré mardi le président de la banque, Akinwumi Adesina. Adesina s’exprimait dans l’État de Kaduna, au nord du pays, lors du lancement de la première phase de cette initiative qui cible cinq États. Cette phase est financée par plus de 500 millions de dollars, un montant initialement annoncé en 2022. Le président de la BAD a indiqué que les besoins de financement pour la deuxième phase seraient prochainement présentés au conseil d’administration de la banque pour approbation. Développer les secteurs agricoles: « Nous avons pu, je tiens à le dire, mobiliser 2,2 milliards de dollars d’intérêt d’investissement pour soutenir la deuxième phase à travers le Nigeria », a-t-il révélé lors de la cérémonie à Kaduna. Adesina a précisé que, outre la BAD, la Banque arabe pour le développement économique, la Banque africaine d’import-export et la fintech d’investissement agricole Sahara Farms figuraient parmi les institutions qui contribueraient à réunir les 2,2 milliards de dollars. Les zones de transformation agroalimentaire visent à créer des infrastructures pour transformer les produits agricoles à proximité des agriculteurs, ce qui permettra de réduire les pertes post-récolte et de renforcer les chaînes de valeur, de la ferme au marché. L’année dernière, le Nigeria a dépensé 4,7 milliards de dollars pour importer des denrées alimentaires, selon la BAD, une tendance que les autorités espèrent également inverser grâce à davantage d’investissements dans le secteur agricole. Reuters
Lancement du projet Soil Matters en Tunisie

avril 8, 2025 tunisieagriculture Le projet Soil Matters, dont l’objectif est de développer et de promouvoir les innovations agroécologiques avec le secteur privé, a été lancé, mardi 8 avril 2025 à Tunis. D’une durée de trois ans et 10 mois (mai 2025/juin 2028), le projet est financé à hauteur de 2,3 millions d’euros par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). C’est ce qu’a indiqué Anneke Trux, responsable programme global « Protection et Réhabilitation des sols pour la sécurité alimentaire » (ProSol) dans une déclaration aux médias. Il sera mis en place par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), a-t-elle expliqué. Il s’agit d’un programme global doté d’un budget total de 20 millions d’euros qui sera déployé en Tunisie, en Inde, au Kenya, en Ethiopie, au Madagascar et au Cameroun. Amélioration du cadre administratif et financier En effet, les acquis du projet « Protection et réhabilitation des sols dégradés en Tunisie » (ProSol), qui ont permis de restaurer la qualité des sols et d’améliorer les pratiques agricoles durables dans les zones d’intervention serviront de base solide pour la mise en œuvre de Soil Matters, a-t-elle encore dit. Il s’appuiera sur les leçons tirées du précédent programme, mettra l’accent sur le rôle crucial du secteur privé dans la promotion des pratiques agroécologiques. A travers l’implication des entreprises privées et l’amélioration du cadre administratif et financier, le projet visera à renforcer l’adoption de ces pratiques par les producteurs. De même qu’à développer des solutions innovantes et à créer des synergies pour une gestion durable des ressources naturelles. Le nouveau programme continuera de promouvoir une agriculture résiliente et respectueuse de l’environnement. Tout en intégrant pleinement le secteur privé comme acteur clé du changement. Dans le cadre de ProSol, certaines questions ont été soulevées dont notamment le potentiel du renforcement de la coopération avec le secteur privé. L’objectif est de favoriser la mise à niveau des solutions développées dans le cadre de ProSol, a-t-elle expliqué. Par ailleurs, certains agriculteurs souhaitent améliorer la matière organique dans les sols; mais ils ne disposent pas de moyens pour en produire dans leurs fermes. D’autres demandent d’avoir plus d’options d’achat sur le marché privé, que ce soit pour les intrants, la matière organique (compost), les semences; outre les services telle que l’analyse des sols. D’où l’importance d’enchaîner avec un nouveau projet. A noter que le projet ProSol clôturé, mardi, à Tunis, a permis de réhabiliter et de protéger plus de 12 mille hectares de terres agricoles. Améliorant ainsi leur fertilité et leur capacité de rétention d’eau. Lancé en septembre 2019, ce projet a permis d’adopter des pratiques agroécologiques durables. Il a favorisé notamment l’augmentation de 36 % en moyenne des rendements des sols réhabilités par rapport aux terres non traitées. TAP
Semaine difficile pour les marchés agricoles : le soya chute, le blé recule, le maïs résiste

avril 8, 2025 tunisieagriculture Cette semaine a été marquée par de nombreuses annonces économiques, notamment les intentions de semis aux États-Unis et de nouveaux tarifs douaniers. En conséquence, le soya a reculé à son niveau le plus bas depuis décembre dernier pour retourner sous la barre des 10 $US. Le blé a suivi la tendance, tandis que le maïs résistait, étant mieux protégé dans les circonstances par les tarifs. Nouveaux tarifs américains et riposte de la Chine: Le 2 avril, les États-Unis ont annoncé de nouveaux tarifs : 10 % pour tous les partenaires 20 % pour l’Union européenne 34 % pour la Chine (portant le total à 54 %) Le pays asiatique a répliqué le 4 avril en indiquant que des tarifs similaires de 34% seraient appliqués à partir du 10 avril sur tous les biens américains. Il avait déjà riposté en mars en imposant des tarifs de 15 % sur le blé, le maïs, le poulet et le coton des États-Unis, et de 10 % sur le soya. Impact sur les marchés: Soya : En forte baisse. Les marchés craignent que la Chine annule ses commandes de soya américain au profit de l’Amérique du Sud, comme lors de la guerre commerciale de 2017. Maïs : Moins affecté, car le Mexique, un grand acheteur, n’a pas été visé par les tarifs. Il avait déjà un peu baissé le 31 mars à cause de prévisions de semis plus élevées que prévu. Blé : A commencé la semaine positivement, mais a fini en baisse malgré des ventes à l’export bonnes et un dollar plus faible. Cours à la clôture (5 avril): Blé (mai) : 5,29 $US (contre 5,5825 $US la semaine précédente) Maïs (mai) : 4,6 $US (contre 4,6425 $US) Soya (mai) : 9,77 $US (contre 10,075 $US)
l’UE prévoit de réduire les importations ukrainiennes à partir de juin

avril 3, 2025 tunisieagriculture L’Union européenne prévoit de réduire les importations de produits agricoles ukrainiens après l’expiration d’un accord en juin, a affirmé vendredi 28 mars 2025, le commissaire européen Christophe Hansen à l’AFP, alors que les agriculteurs européens se plaignaient d’une «concurrence déloyale». «Les quotas à l’importation ne vont pas rester les mêmes (…) Donc effectivement, il y aura moins d’importations», a-t-il assuré, lors d’un entretien à Bruxelles. L’Union européenne a instauré depuis 2022 une exemption de droits de douane sur des importations agricoles venant d’Ukraine pour soutenir Kiev face à l’invasion russe. Devant la contestation d’organisations agricoles sur cette concurrence jugée «déloyale», l’UE avait reconduit le dispositif en 2024 en plafonnant les volumes exemptés pour certains produits. Européens et Ukrainiens doivent négocier dans les semaines qui viennent les suites qu’ils entendent donner à cet accord qui expire début juin. L’Ukraine, géant agricole, voudrait reconduire les exemptions de douanes en vigueur actuellement. Mais côté européen, le sujet est sensible notamment pour les volailles ou les œufs, malgré les plafonds d’importations des produits dédouanés. «Les discussions vont devoir être rapides. Du côté de l’Union européenne, on est prêt pour négocier et ça doit se faire dans les semaines à venir», a rappelé Christophe Hansen, le commissaire européen à l’Agriculture. L’accord «a causé, surtout dans certains États membres, des problèmes», a reconnu le commissaire européen à l’Agriculture. «Je pense que le mieux serait qu’on ait un accord à plus long terme avec l’Ukraine, notamment avec un alignement des standards de production», en termes d’utilisation des pesticides, a ajouté le Luxembourgeois. À Paris il y a quelques jours, un responsable ukrainien avait poussé pour renouveler «l’accord au plus vite car les agriculteurs ukrainiens n’ont pas de visibilité et ne peuvent planifier leurs activités». À ce jour aucun projet de nouvel accord n’a été présenté, s’alarmait ce président de la commission Agriculture du Parlement ukrainien, Oleksandr Haidu.
L’agriculture et l’énergie solaires : une combinaison gagnante?

avril 2, 2025 tunisieagriculture L’agrivoltaïsme est une combinaison prometteuse de l’agriculture et l’énergie solaire pour répondre aux enjeux agricoles, énergétiques et environnementaux. Cette technologie innovante et en plein développement en Tunisie.L’agrivoltaïsme assure la maintenance des ressources nécessaires à la sécurité alimentaire, et la transition vers des sources d’énergie basse carbone, qui est un facteur important du réchauffement climatique. Il se compose de panneaux photovoltaïques sur des terres ou installation agricoles. Cette synergie offre aux agriculteurs la possibilité d’ajouter à leur activité une production d’énergie renouvelable et de bénéficier d’un complément de revenus. Les panneaux solaires génèrent un microclimat (ombre, vent, température, humidité, etc.) qui peut favoriser le développement des cultures, les protégeant des intempéries. Plusieurs types de cultures peuvent bénéficier de cette approche innovante qui présente de multiples bénéfices. Les avantages de l’agrivoltaïsme : En combinant l’agriculture et l’énergie solaire, cette innovation maximise l’utilisation de terres et réduise la pression anthropique. De même, en préservant les terres agricoles et en soutenant la production, l’agrivoltaïsmecontribue indirectement à la sécurité alimentaire. Les panneaux solaires installés au-dessus des cultures permettent de produire de l’électricité, en assurant la protection des plantes contre le rayonnement solaire excessif. L’agrivoltaïsme est une opportunité pour les agriculteurs et les exploitations agricoles pour améliorer les rendements agricoles. Cette technologie photovoltaïque optimise l’illumination solaire et réduit les besoins en irrigation, contribuant ainsi à des économies d’eau. Elle protège les cultures d’un nombre croissant de risques climatiques et réduit le stress thermique et hydrique. Elle renforce la stabilité de l’approvisionnement énergétique en favorisant une production locale et décarbonée, au plus près des lieux de consommation, ce qui joue un rôle crucial dans la transition énergétique contemporaine. La stabilisation de l’approvisionnement énergétique vise à garantir non seulement l’accès à l’énergie, mais aussi à la rendre plus durable et respectueuse de l’environnement. Cette approche intégrée est essentielle pour lutter contre le changement climatique tout en assurant le développement des cultures. En Tunisie, les agriculteurs ont commencé de voir les avantages d’agrivoltaïsme. Et malgré ça cette technologie fait face à plusieurs défis tell que les variations des conditions climatiques et du rayonnement solaire. De plus, La maintenance des installations photovoltaïques et des équipements agricoles nécessite une expertise technique. Les agriculteurs sont également contraints d’adopter de nouvelles méthodes de gestion des cultures sous les installations solaires.
Un accord de coopération entre le ministère de l’Agriculture, la Banque tunisienne de solidarité et l’Agence allemande de coopération technique

mars 27, 2025 tunisieagriculture Un accord de coopération a été signé mercredi, 26 mars 2025,entre le ministère de l’Agriculture, la Banque tunisienne de solidarité et l’Agence allemande de coopération technique (GIZ) pour promouvoir les investissements dans le secteur agricole et dynamiser la relation entre les institutions financières et techniques, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture.Cet accord vise à soutenir et accompagner les jeunes souhaitant créer des projets agricoles sur le terrain en fournissant des mécanismes de financement dérivés du projet de valorisation des zones irriguées, un projet qui se concentre sur le développement des chaînes de valeur dans les gouvernorats de Kairouan, Kasserine et Sidi Bouzid, financé par la Banque africaine de développement et mis en œuvre grâce à la collaboration de plusieurs intervenants.À cette occasion, M. le ministre a remercié toutes les parties prenantes pour les efforts déployés afin de créer un environnement propice à l’entrepreneuriat dans le secteur agricole et de faire de celui-ci un moteur de développement économique durable en Tunisie. La cérémonie de signature a eu lieu mercredi en présence du secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques, Hammadi Habib, du directeur général de la Banque tunisienne de Solidarité Khelifa Sbouii, de la directrice générale de l’Agence pour la promotion des investissements agricoles Engi Douggui, du chargé de la gestion du Département de génie rural et d’exploitation des eaux, Kamel Meddeb, de la représentante de l’Agence allemande de coopération technique, Kalthoum Ben Jomâa ainsi qu’un certain nombre de responsables et d’experts dans le domaine financier et agricole.
des glaciers en Chine a diminué de 26 % au cours des 60 dernières années.

mars 26, 2025 tunisieagriculture أعلن معهد شمال غرب الصين للموارد البيئية والإيكولوجية، التابع لأكاديمية العلوم الصينية، أن مساحة الأنهار الجليدية في البلاد انخفضت بنحو 26% خلال الستين عاماً الماضية. و اختفاء قرابة 7 آلاف نهر جليدي صغير بشكل كامل. و يعود ذلك إلى الارتفاع السريع في الإحتباس الحراري. جاء ذلك خلال الاحتفال باليوم العالمي الأول للأنهار الجليدية، يوم الجمعة 21 مارس 2025. حيث كشف الباحثون عن بيانات المسح الثالث للأنهار الجليدية في الصين خلال المؤتمر الصيني الثالث لعلوم الغلاف الجليدي المنعقد في مقاطعة لينغشوي بمقاطعة هاينان. وذكرت صحيفة « تشاينا دايلي » أن البيانات أظهرت أن مساحة الأنهار الجليدية في الصين بلغت نحو 46 ألف كيلومتر مربع في عام 2020، بإجمالي ما يقارب 69 ألف نهر جليدي. وبالمقارنة مع المسح الأول للأنهار الجليدية، سجلت الصين انخفاضاً بنسبة 4.8% في كل عقد خلال الفترة من الستينيات وحتى عام 2020. كما أشارت النتائج إلى تراجع مساحة الأنهار الجليدية بنحو 6% مقارنة بالمسح الثاني، أي ما يعادل 5.2% في كل عقد خلال الفترة من 2008 إلى 2020، ما يؤكد دخول الأنهار الجليدية في الصين مرحلة تراجع متسارع خلال السنوات الأخيرة. يذكر أن جهود المسح الدولي للأنهار الجليدية بدأت في عام 1978، وركزت بشكل رئيسي على رصد توزيع وحجم الأنهار الجليدية الجبلية حول العالم. وأصدر معهد شمال غرب الصين المسحين الأول والثاني للأنهار الجليدية في عامي 2002 و2014 على التوالي، فيما انطلق المسح الثالث في عام 2023 باعتماد عام 2020 كسنة مرجعية للبيانات. ووفقا لتقرير من اليونسكو فإن الأنهار الجليدية حول العالم تتواصل في التقلص و الاختفاء بسبب ارتفاع درجات الحرارة، مع تسجيل أكبر فقدان في الكتلة الجليدية على الإطلاق في السنوات الثلاث الأخيرة.